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LAS HOJAS MUERTAS

Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes Des jours heureux où nous étions amis. En ce temps-là la vie était plus belle, Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui. Les feuilles mortes se ramassent à la pelle. Tu vois, je n'ai pas oublié... Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, Les souvenirs et les regrets aussi Et le vent du nord les emporte Dans la nuit froide de l'oubli. Tu vois, je n'ai pas oublié La chanson que tu me chantais.
C'est une chanson qui nous ressemble. Toi, tu m'aimais et je t'aimais Et nous vivions tous deux ensemble, Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais. Mais la vie sépare ceux qui s'aiment, Tout doucement, sans faire de bruit Et la mer efface sur le sable Les pas des amants désunis.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, Les souvenirs et les regrets aussi Mais mon amour silencieux et fidèle Sourit toujours et remercie la vie. Je t'aimais tant, tu étais si jolie. Comment veux-tu que je t'oublie ? En ce temps-là, la vie était plus belle Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui. Tu étais ma plus douce amie Mais je n'ai que faire des regrets Et la chanson que tu chantais, Toujours, toujours je l'entendrai !
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¿Por qué pretendes querer olvidar Nuestros momentos de felicidad? Cuando supimos unidos vivir Y toda dicha y dolor compartir.
Las hojas muertas de vivo color Son nuestros recuerdos de amor; Las hojas muertas se pueden guardar Para tenderse en su nido a soñar.
Mas, si no se guardan a tiempo, Juguetes del viento serán; Con ansia las cojo del suelo Porque yo no quiero olvidar.
Con mi canción, tú bien recuerdas Cómo te amé, cuánto te dí... Con mi canción, las hojas muertas Revivirán, tal vez, al fín.
Pero el viento, cruel, amenaza Para arrancar por siempre más, La esperanza que, con fe, me abraza Y nunca se puede dejar.
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